
Ce lundi 25 mai, lors du premier Conseil communal présentiel de la Ville de Namur, le 1er point ajouté a été présenté par notre Conseiller DéFI Loïc Demarteau : “ Gare de Namur : insécurité et baisse d’effectifs, quel avenir pour notre gare ? ”.
Ce point donne suite aux nombreuses interpellations reçues des commerçants, riverains, étudiants et même de la Police concernant la croissance de l’insécurité dans et autour de la gare.
Après la décision du Gouvernement Fédéral (Jan Jambon) de déplacer le poste-mère à Liège laissant ainsi Namur en satellite et la réduction du nombre de policiers des chemins de fer à Namur de 30 hommes à 12, il n’est plus possible pour ceux-ci d’effectuer leurs missions au sein de la première gare de Wallonie en termes de voyageurs (navetteurs, touristes…).
Pour DéFI, hors de question de subir les conséquences de cette décision d’un ministre N-VA ! Nous rappelons que la gare est la première porte d’entrée de notre ville et que celle-ci est souillée par une mauvaise réputation liée à l’insécurité sans cesse croissante : vols, bagarres, trafic de drogues,etc…
Au travers d’une interpellation en Conseil de Zone de Police, nous avons demandé si la Ville avait déjà fait des démarches pour s’opposer au problème ou si notre zone devait elle-même pallier au problème (sachant qu’il est déjà difficile d’intervenir sur tous les fronts vu l’étendue du territoire de la zone). Par ailleurs, nous avons demandé que ce la Ville pouvait faire pour pallier au manque d’effectif ?
Maxime Prévot Bourgmestre et Président de zone, partageant nos inquiétudes et son irritation face au problème, a donné des réponses rassurantes. Il a indiqué avoir déjà sollicité le Gouvernement Fédéral mais sans réponses satisfaisantes et attent toujours les statistiques. En outre, en accord avec le Chef de Corps de la Police, M. Prévot a demandé un renforcement des actions dans tout le périmètre de la gare et ces actes seront mesurés.
La détermination et les réponses apportées font donc écho positif à la demande des citoyens portée par notre Conseiller DéFI ! De notre côté, nous suivrons ce problème avec grande attention ; la preuve avec la question parlementaire posée par notre Députée fédérale Sophie Rohonyi sur le même sujet.
Ce que la presse en dit :