
Les mesures sanitaires ont un impact sur de nombreux secteurs et celui du sport n’est pas épargné. Entre buvettes fermées, entrainements annulés ou compétitions suspendues, c’est tout un pan de la vie sociale qui s’en retrouve à nouveau chamboulé. Et ce n’est pas sans conséquences, notamment financières, pour les clubs.
Comme le dit Marc Henry, Président de la section DéFI de Namur et administrateur d’un club de football amateur : « La trésorerie des clubs sportifs a déjà été mise à mal au printemps, lors du premier confinement. De plus, les sponsors se font plus rares. C’est la survie même de certains clubs qui est en jeu ». L’asymétrie des décisions prises au niveau des âges ou des disciplines pose également question et entraine des inégalités entre les clubs. Or, ceux-ci sont indispensable pour la santé des uns et des autres mais jouent un véritable rôle social.
Et, si on peut comprendre les mesures actuelles pour la santé de tous, il ne faut pas perdre de vue nos clubs – et tous les bénévoles qui les font vivre – joueront à nouveau ce rôle dans un avenir qu’on souhaite le plus proche possible. Encore faut-il qu’ils survivent…
C’est pourquoi DéFI se mobilise autour de 2 axes :
Bertrand Custinne, Président de la Fédération provinciale namuroise : « DéFI veut aider tous les clubs de Wallonie et de Bruxelles à garder la tête hors de l’eau. Les frais à charge des clubs sont importants et nous devons les préserver pour pouvoir compter sur eux une fois que la crise sanitaire sera derrière nous. J’espère que la proposition de notre comité provincial sera relayée et soutenue par un maximum d’élus ».